mardi 9 septembre 2008
Are you geek?
Are you Geek?
Etes vous un geek?
(en gros etes vous accro a tout ce qui touche aux nouvelles technologies)
Testez votre "geekittude" en 22 questions ici
(en anglais)
vendredi 21 mars 2008
Spots Aides
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mercredi 24 octobre 2007
Regards d'espoir contre le cancer
Court métrage de Xavier Giannoli, sur un scénario des collégiens de l'ESTIC de Saint Dizier pour le concours Regards d'Espoir sur le Cancer.
Une histoire vraisemblable, porteuse d’espoir et sans misérabilisme, capable de faire évoluer le regard que nous portons sur les personnes atteintes du cancer.
Regards d'espoir contre le cancer
lundi 22 octobre 2007
Un gène de la parole chez Neandertal
De deux os fossiles de néandertaliens, une équipe allemande a extrait de l’ADN et y a découvert un gène qui, chez l’homme moderne, est associé au langage. Ce n’est pas une preuve qu’il parlait, mais c’est un élément qui vient s’ajouter à plusieurs autres.
Parlait ? Parlait pas ? Chez les paléoanthropologues, on se range en deux camps : ceux qui pensent que l’homme de Néandertal s’exprimait par le langage et ceux qui l’en croient incapable. Aucun argument certain n’est venu trancher. Svante Pääbo, lui, fait partie du premier camp. Depuis des années, ce chercheur de l’institut Max Planck, en Allemagne, s’est fait une spécialité de l’étude génétique de l’homme de Néandertal.
La dernière trouvaille de son équipe, publiée dans la revue Current Biology, est la découverte du gène FOXP2, dans une version de type humain, dans des fragments d’ADN récupérés sur les os de deux individus ayant vécu il y a 43.000 ans. Ce résultat a de quoi surprendre. Ce gène, en effet, est impliqué dans l’ensemble de fonctions qui nous permettent de parler. Il existe chez de nombreux mammifères mais les hommes en possèdent une variante toute particulière. On pensait jusque-là que cette forme datait de 120.000 ans, c’est-à-dire bien après l’époque où la lignée des néandertaliens (Homo neandertalensis) s’est séparée de celle de l’homme moderne (Homo sapiens). On ne dispose que d'une médiocre précision sur la date de cette séparation mais les dernières études la situent entre 500.000 et 370.000 ans en arrière.
La controverse ne sera pas éteinte cette fois-ci
Pourtant, il y a seulement 43.000 ans, les deux individus dont l’équipe de Pääbo a étudié l’ADN, possédaient bel et bien cette version humaine du gène FOXP2, avec les deux mutations censées jusqu’à présent n’appartenir qu’à H. sapiens. Que faisait-il là ? Pääbo suggère que le calcul ayant conduit à l’âge de 120.000 ans est faux et que ce gène est en réalité apparu avant la séparation entre néandertaliens et hommes modernes. D’autres scientifiques (de l’autre camp, probablement), cités par Science, expliquent déjà que le gène a pu arriver chez l’homme de Néandertal par croisement avec des H. sapiens, une hypothèse toujours en lice pour décrire l’histoire des deux Homo qui ont vécu aux mêmes endroits durant plus de vingt mille ans…
La présence de ce gène n’est bien sûr pas une preuve que l’homme de Néandertal parlait, mais simplement que la possibilité existe. D’autres arguments allant en ce sens ont déjà été avancés, à commencer par la capacité crânienne importante : entre 1.500 et 1.700 centimètres cubes, soit plus que celle de l’homme moderne alors que celui-ci est plus grand. Sur les fossiles, qui ne conservent que les os, l’anatomie est peu bavarde sur le sujet du langage mais en 1983, un os hyoïde découvert dans la grotte de Kébara, en Israël, a un peu parlé : sa structure est très voisine de celle de l’homme moderne. Or, ce petit os, situé à la base de la langue, est indispensable à la parole.
Par ailleurs, la fabrication d’outils perfectionnés et l’existence de sépultures seraient, selon beaucoup de chercheurs, des preuves d’une communication élaborée entre les individus. L’homme de Néandertal, une fois de plus, nous surprend…

Un homme de Néandertal prend forme sous les doigts et les outils d’Elizabeth Daynès, Homo sapiens sculpteur, spécialiste des reconstitutions de ses ancêtres.
mardi 18 septembre 2007
L'Inde, un des 10 lieux les plus pollués
De nouveaux sites industriels extrêmement polluants en Inde, Chine et dans l'ex-Union soviétique ont fait leur apparition dans le peloton de tête des "lieux les plus pollués au monde", selon le classement 2007 publié par l'ONG "Blackmisth Institute".
Le "Top 10" des lieux les plus pollués au monde sont concentrés dans sept pays et affectent la santé de 12 millions de personnes, essentiellement des enfants, selon l'institut qui a établi ce classement en collaboration avec la fondation Green Cross Suisse.
Le nouveau classement comporte quatre nouveaux sites: deux sont situés en Inde (Sukinda et Vapi), un en Chine (Tianying) et un en Azerbaïdjan (Sumgayit).
"L'exploitation des mines, la pollution datant de la guerre froide et la production industrielle dérégulée sont les principaux responsables de la pollution identifiés dans le rapport du Blacksmith Institute", écrit l'institut.
Ainsi, Vapi "symbolise une région surchargée de sites industriels: plus de 50 empoisonnent le sol et l'eau avec des pesticides, des PCB (polychloro-biphényles), du chrome, du mercure, du plomb et du cadmium".
Parmi les dix autres lieux les plus pollués, figurent Linfen (Chine), La Oroya (Pérou), Dzerjinsk et Norilsk (Russie), Tchernobyl (Ukraine) dont un réacteur de la centrale nucléaire avait explosé en avril 1986, et Kabwe (Zambie).
L'ONG a également dressé la liste des "30 lieux pollués" décrits comme "très toxiques et dangereux pour la santé humaine", dont des endroits au Kirghizstan et en République dominicaine.
Les seules régions géographiques ne figurant pas dans le palmarès des "30" sont le Proche-Orient et l'Océanie.
Blacksmith Institute a été fondé en 1999 et s'est donné pour mission de soutenir des projets environnementaux liés à la pollution.
> Selon le Blacksmith Institute, les 10 sites les plus pollués du monde en 2007 sont les suivants (par ordre alphabétique des pays) :
- Sumqayt, Azerbaïdjan : Pollution Chimique, métaux lourds dont mercure
- Linfen, Chine : Monoxyde de carbone, oxydes d'azote, arsenic......
- Tianying, Chine : Plomb et autres métaux lourds
- Sukinda, Inde : Chrome hexavalent et autres métaux
- Vapi, Inde : Produits chimiques et métaux lourds
- La Oroya, Pérou : Pollution au zinc, au cuivre, dioxyde de soufre.....
- Dzerjinsk, Russie : Produits chimiques et sous-produits toxiques y compris Sarin, gaz VX, Phénols (dérivés hydroxylés du benzène)....
- Norilsk, Russie : Pollution atmosphérique, dioxyde de souffre, métaux lourds (nickel, cuivre, cobalt, plomb, sélénium), phénols, sulfure d'hydrogène...
- Tchernobyl, Ukraine : Poussière radioactive comprenant de l'uranium, du plutonium, du cesium-137, du strontium, et d'autres métaux.
- Kabwe, Zambie : Plomb et cadmiun.
Voila
Et après on va nous dire que, pour sauver la planète, que nous, vilains particuliers, mettons en danger, il faut eteindre la lumiere et couper le robinet quand on se lave les dents.
Et que fait on pour ces sites qui detruisent en un rien de temps toute une région?
Contre ces entreprises, ces industriels?
Rien !
Eux on ne les culpabilise pas.
Voila ce qui m'enerve chez les écologistes et surtout chez les moralisateurs tels que Yann Arthus Bertrand et bien sur Nicolas Hulot
vendredi 7 septembre 2007
Les dinosaures exterminés par un choc entre astéroïdes
Une collision spatiale entre deux masses de roche a généré les débris qui ont tué les dinosaures, révèlent des scientifiques américains et tchèques.
L'extinction des dinosaures, il y a 65 millions d'années, aurait pour origine une collision entre deux rochers gigantesques survenue dans la ceinture d'astéroïdes 100 millions d'années auparavant, révèle une étude publiée jeudi dans la revue scientifique Nature.
La collision entre les deux blocs de plusieurs dizaines de kilomètres de diamètre, explique l'équipe de chercheurs américano-tchèque, aurait éjecté de nombreux fragments dont l'un se serait écrasé sur la Terre il y a 65 millions d'années, provoquant un brusque changement climatique et la disparition des dinosaures.
Cet événement est généralement expliqué par la chute d'un morceau de comète ou d'un météorite sur le site du cratère de Chicxulub - 180 kilomètres de diamètre -, au Mexique.
D'autres fragments issus de la collision des deux astéroïdes se seraient écrasés sur la Lune, Vénus et Mars, poursuit cette équipe composée de William Bottke, David Vokrouhlicky et David Nesvorny, de l'Institut de recherche du Sud-ouest au Colorado (Etats-Unis) et de l'Université Charles à Prague.
Les chercheurs ont mis au point une simulation par ordinateur pour expliquer l'origine de cette collision, étudiant un astéroïde appelé (298) Baptistina, qui partage la même orbite qu'un groupe de rochers plus petits.
Ils ont déterminé que ces différents éléments provenaient d'un même astéroïde géant mesurant 170 kilomètres de diamètre. Il y a environ 160 millions d'années, il aurait été percuté par un autre bloc de roche de 60 kilomètres de diamètre, provoquant l'éjection de nombreux fragments, dont quelque 300 mesurant plus de dix kilomètres de diamètre.
Il y a 65 millions d'années, l'un de ces derniers aurait percuté la Terre, formant le cratère de Chicxulub et soulevant des nuages de poussières qui ont caché le soleil et provoqué un hiver prolongé fatal à des espèces comme les dinosaures.
Les chercheurs ont constaté que parmi les sédiments recueillis dans ce cratère figuraient des traces de chondrite carbonée, un minéral uniquement présent dans certaines météorites.
D'où leur conclusion qu'il n'a pas été formé par la chute d'une comète, mais par celle d'un astéroïde. Il estiment qu'il y a plus de 90% de chances pour que ce dernier provienne de la famille Baptistina.
Il y a également selon eux 70% de chances qu'un astéroïde de 4 kilomètres de la même famille ait percuté la Lune il y a 108 millions d'années, y formant le cratère de 85 kilomètres de diamètre appelé Tycho.
samedi 1 septembre 2007
Une base permanente sur la Lune d'ici 2032
La Russie planifie son premier vol habité vers la Lune en 2025 et l'installation d'une base permanente en 2027-2032, selon le directeur de l'Agence spatiale fédérale russe (Roskosmos) Anatoli Perminov.

La Russie planifie son premier vol habité vers la Lune en 2025 et l'installation d'une base permanente sur ce corps céleste en 2027-2032, a déclaré vendredi le directeur de l'Agence spatiale fédérale russe (Roskosmos) Anatoli Perminov.
"Selon nos évaluations, nous serons prêts à effectuer le premier vol habité vers la Lune en 2025 et à installer et assurer le fonctionnement d'une base habitée sur la surface de la Lune entre 2027 et 2032", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.
Les cosmonautes russes devraient pouvoir procéder à "des vols habités vers Mars après 2035", a-t-il ajouté.
M. Perminov a souligné qu'il fallait résoudre un grand nombre de questions avant de parvenir à réaliser un tel projet, dont celle de la sécurité de l'équipage face aux radiations.
"Les vaisseaux actuels n'assurent pas cette protection et l'équipage ne survivrait pas et ne reviendrait pas sur Terre", a-t-il souligné.
La deuxième question est psychologique, celle de la cohabitation de personnes pendant 2-3 ans, a-t-il souligné citant par ailleurs des questions aussi pratiques que le volume qu'occuperaient les réserves alimentaires nécessaires pour un aussi long vol.
Dans un avenir plus proche, la Russie compte avoir achevé d'ici 2015 un nouveau type de vaisseau spatial habité.
Quarante-six ans après le vol de Iouri Gagarine, premier homme dans l'espace, les Russes ont toujours des projets grandioses de conquête de la Lune et de Mars qui se heurtent toutefois aux problèmes financiers dont le secteur se remet à peine après la chute de l'URSS.
"Le budget spatial des Etats-Unis est de 16,8 milliards de dollars et Roskosmos ne dispose que de 1,2 milliard de dollars", a rappelé M. Perminov en affirmant qu'il n'y avait pas de course à la conquête de l'espace.
(article de france24.com)









