samedi 9 février 2008
Les Beatles dans l'espace
Une chanson des Beatles envoyée dans l’univers
Ce lundi, la Nasa n’envoie pas de fusée dans la galaxie mais une chanson des Beatles en direction de l’étoile polaire (Polaris), l’astre le plus brillant de la constellation de la Petite Ourse. «Across the Universe» voyagera à la vitesse de la lumière (300.000km/sec). Cependant, le fichier MP3, transmis numériquement depuis l’antenne géante de Madrid de la Nasa, devrait mettre 431 années avant de parvenir à son point d’arrivée.
«Transmettez mon affection aux extraterrestres», a plaisanté Paul McCartney, co-auteur de la chanson avec John Lennon.
Pour la Nasa, cette initiative est l’occasion de fêter son demi-siècle d’existence. Cela marque aussi les quarante ans de cette chanson, enregistrée en 1968, et les quarante cinq ans du département Deep Space Network, service chargé des sondes lointaines.
«Ce n’est pas la première fois que la Nasa utilise la musique des Beatles, note le site Network World.
En novembre 2005, McCartney avait chanté "Good Day Sunshine" pendant un concert retransmis à la station spatiale internationale.»
www.20minutes.fr
lundi 21 janvier 2008
Des inédits des Beatles?
Un label américain prétend détenir des morceaux inédits des Beatles

Un label indépendant américain a annoncé qu'il sortirait bientôt des enregistrements live inédits des Beatles qui dateraient du tout début de la carrière du groupe devenu légendaire, a révélé le site Internet du magazine Billboard. Mais du côté des professionnels, la déclaration laisse sceptique.
Des versions inédites des tubes des Beatles enregistrées à Hambourg, en Allemagne, au début des années 1960 : c'est le trésor qu'affirme détenir un label indépendant basé à Miami aux Etats-Unis, Fuego Entertainment.
La maison de disques détiendrait dans son catalogue un concert des Beatles comprenant quinze titres. L'enregistrement aurait été réalisé au Star Club de Hambourg en 1962. Il s'agirait, selon Fuego Entertainment, du premier enregistrement existant du groupe avec le batteur Ringo Starr.
D'autres enregistrements des Beatles en provenance du Star Club sont déjà sortis par le passé. Mais Fuego Entertainment prétend disposer de morceaux inédits, des reprises des chansons Lovesick Blues de Hank Williams et Do You Believe de Maurice Williams.
Le label prétend également détenir des enregistrements live inédits de Twist and Shout, I Saw Her Standing There, Hippy Hippy Shake, A Taste of Honey, Money et Ask Me Why. Le magazine Billboard n'a pas pu vérifier ces informations.
Jeffrey Collins, producteur britannique avec lequel Fuego Entertainement a entamé cette entreprise commune, explique qu'il a obtenu les bandes des mains d'un de ses propres DJs, qui a travaillé au Star Club le soir du concert des Beatles.
Ces bandes lui seraient arrivées en très mauvais état, et il n'aurait été capable de les restaurer en version digitale de qualité que plusieurs dizaines d'années plus tard.
Jeffrey Collins a également déclaré qu'en 1996, la marque Apple a refusé sa demande de sortir les morceaux.
Pour l'instant, aucune date officielle de parution n'a été annoncée. Selon Jeffrey Collins, des problèmes juridiques empêcheraient encore la sortie en version CD des titres, mais il maintient que le disque paraîtra.
En attendant, le site du label Fuego Entertainment propose en téléchargement la version live du titre I Saw Her Standing There, pour près de cinq dollars, en plus de plusieurs autres.
Mais les fans et les professionnels crient quant à eux à la supercherie. Selon Steve Marinucci, qui gère la page des Beatles pour le site Internet du studio d'enregistrement Abbey Road, une seule version sur les quatre que propose le label en téléchargement est inédite.
Il s'agit du titre A Taste of Honey. Quant à la reprise de Lovesick Blues, le spécialiste déclare que ce ne sont pas les Beatles qui jouent sur le morceau proposé par Fuego Entertainment.
Steve Marinucci précise également que la qualité du son n'est pas meilleure que celle des autres enregistrements réalisés au Star Club déjà sortis.
Source: metro.fr
mardi 21 août 2007
Ringo Starr, interviewé par Paris-Match

Dans une interview parue hier dans l'hebdomadaire Paris-Match, Ringo Starr, revient, à l'occasion de la sortie de son Best Of intitulé " Photograph : The Very Best of Ringo ", sur ses années d'errance dans les années 80, sa relation avec Paul, l'album Sergeant Pepper, et nous parle d'un projet pour l'an prochain.
Voici cette interview dans son intégralité :
Pas facile d'être le membre le moins connu du groupe le plus connu du monde, les Beatles.
Contrairement à Paul McCartney, Ringo Starr s'est montré moins habile à
récupérer l'héritage des Fab Four, même s'il continue à vivre
confortablement de fabuleuses royalties.
Mais Ringo est un mythe et il le sait. Lorsqu'il arrive, il installe
d'emblée une certaine distance. Il ne serre pas la main, mais se
montrera durant l'entretien, plutôt cabot. Au bout de la demi-heure
impartie, il décide de prolonger le dialogue malgré les remontrances de
son attachée de presse. Bizarrement, il refusera mi-ironique,
mi-sérieux, de dédicacer ses vieux albums. On n'est pas une star pour
rien !
Paris-Match: Pourquoi sortir un best-of ?
Ringo Starr: Après de longues années d'errance, je suis revenu chez E.M.I, la maison de disques historique des Beatles. Ils m'ont proposé de contacter tous les labels chez qui j'ai sorti des albums pour réaliser cette compilation. J'ai été passionné par leur démarche, et cela donne un nouvel éclairage sur ma carrière solo.
On y retrouve principalement votre répertoire des années 70.
C'est l'époque où j'ai eu des tubes ! Mon premier album était un disque
de standards, réalisé par George Martin. Ensuite, j'ai fait un disque
country avec PEte Drake à Nashville. Puis, je me suis senti un peu
perdu. Alors, j'ai fait appel à mon ami Richard Perry, qui m'a poussé à
continuer. Pour mes deux véritables "premiers" albums, j'ai notamment
été aidé par George Harrison. Je voulais m'imposer.
Vous avez joué avec les plus grands musiciens de l'époque : Elton
John, Marc Bolan. Pourquoi avaient-ils envie de jouer avec vous ?
Parce qu'ils m'aimaient et que je les aimais. C'est la conséquence de
la séparation des Beatles : nous connaissions beaucoup de monde. J'ai
un carnet d'adresses très fourni ! Je peux appeler Dr. John pour
enregistrer une chanson en disant juste : " Allez, mec ! Je fais un
disque, viens faire un tour ! ". A l'époque où je vivais à Los Angeles,
les gens passaient dire bonjour, écoutaient les chansons, proposaient
des idées. Puis on les enregistrait. C'était très simple.
Pourquoi les gens écrivaient-ils pour vous ?
Je ne sais pas. Aujourd'hui, j'écris mes chansons moi-même, mais dans
les années 70, les artistes me présentaient des idées qui me
plaisaient. John, Paul et George travaillaient beaucoup, ils avaient
toujours quelque chose à proposer. Une fois le groupe dissous, je
devais me débrouiller seul. Si ce que l'on m'offrait valait le coup,
pourquoi m'en serais-je privé ?
Vous aviez donc besoin de vos anciens compagnons pour exister ?
Mon groupe venait de se séparer. Il fallait intégrer le fait que
c'était fini, donc que je n'avais plus rien à faire. Malgré la rupture,
nous parlions, nous nous aidions à surmonter nos doutes. Nous étions
quatre dans les Beatles et nous ne sommes que quatre au monde à avoir
vécu le phénomène de l'intérieur. Même aujourd'hui, quand je croise
Paul, je pense à ça. Il n'y a que lui et moi qui savons vraiment ce que
c'est que d'être un ex-Beatle. Nous étions récemment réunis avec Yoko
Ono et Olivia Harrison à Las Vegas. Paul et moi continuons à nous
soutenir. Nous sommes allés sur le plateau de Larry King ensemble, il
nous posait des questions sur ces années, et nous étions les deux
seules personnes au monde à pouvoir y répondre. Lorsque nous avons
travaillé avec Paul et George sur l'Anthologie des Beatles, le fait
d'être tous les trois nous a permis d'y voir plus clair sur notre
carrière, même si nous n'avions pas les mêmes souvenirs. Mais vous
souvenez-vous de tout ce que vous avez fait dans votre vie ? La seule
chose qui m'aide ce sont les photos ! J'ai au moins la preuve que
j'étais là...

Aujourd'hui comment définiriez-vous votre relation avec Paul ?
FORMIDABLE ! Sérieusement ! Nous ne vivons pas ensemble, nous ne nous
voyons jamais. Mais on se parle au téléphone. Quand nous sommes dans la
même ville, nous essayons de nous croiser, nous parlons de nous, de nos
vieux jours...C'est la vie.
Les années 80 ont été douloureuses.
J'ai sombré dans la drogue et l'alcool. Je n'ai pas de souvenirs de cette période. Ma carrière s'est embourbée.
Comment êtes-vous sorti du brouillard ?
J'ai arrêté la drogue et l'alcool ! J'aurais pu continuer
indéfiniement. En vieillissant, j'ai eu envie de vivre. Au début de ma
carrière, la musique était plus importante que tout. Dans les années
80, l'alcool était devenu ma première préoccupation. En m'en sortant,
la musique a repris le dessus, c'est un cycle...
Vous avez pourtant la réputation d'être un homme constamment heureux. L'étiez-vous ?
Quand vous êtes ivre en permanence, c'est que vous n'êtes pas heureux.
Mais je considère tout cela comme une parenthèse, aujourd'hui refermée.
Que pouvez-vous dire de votre prochain album " Liverpool,8 " ?
J'avais commencé à travailler sur ce disque avec l'équipe qui m'a
accompagné ces dernières années. Mais cela ne fonctionnait plus. Nous
avons donc cessé notre collaboration. Parallèlement, je suis ami avec
Dave Stewart, qui avait enregistré quelques parties de guitare pour
l'album. Il s'est mis à chanter, et nous avons composé une première
chanson, puis une deuxième. Naturellement, il est devenu le second
producteur du disque.
Quel est le sens du titre ?
C'est le code postal de l'endroit où je suis né. Cela est aussi une
allusuion au fait que l'année prochaine, Liverpool sera la ville de la
culture. Il se peut même que j'y donne pour l'occasion un concert.
Inviterez-vous Paul ?
Proposez-le lui. Si je veux jouer devant un large public, je n'ai qu'à annoncer qu'il sera là !
Vous n'avez pas joué en Europe depuis longtemps...
La dernière fois c'était dans les années 90 ( N.B : il a donné un
concert au Zénith de Paris en 1992. Sur 6.000 places, il n'en a vendu
que 2.500. Des journaux avaient même titrés : N'y allez pas, il se
pourrait que George monte sur scène...)
Mais je préfère me produire aux Etats-Unis. J'y suis encore populaire.
Les salles sont pleines. Ici, je ne pourrais pas les remplir. Vous
devriez VRAIMENT m'aimer plus que ça !
Votre fils Zak est devenu un batteur respecté. Que lui avez vous appris ?
ABSOLUMENT TOUT ! Il joue avec les Who, avec Oasis en ce moment. Il
vient d'accompagner Paul Weller, tout va bien pour lui, merci. Je lui
ai enseigné les bases, et maintenant il a son propre style. Quand il
avait dix ans, je lui montrais des trucs, très vite il m'a dit :" J'ai
compris". Il était lancé. C'est mon fils aîné. Au début, avec sa mère,
nous aurions préféré qu'il fasses de brillantes études universitaires...
On vient de fêter les quarante ans de Sgt.Pepper. Est-ce votre disque préféré ?
Non, même si c'est un album majeur. Pendant l'enregistrement, j'ai
passé beaucoup de temps à attendre dans mon coin. Je préfère " Revolver
", la seconde moitiè d'Abbey Road ou le Double Blanc qui est plus le
disque d'un groupe alors que Sgt.Pepper est le disque d'individualités.
Je n'y ai écrit aucune chanson. J'ai juste fait la batterie et les
percussions.
Avez-vous rencontré Pete Best, le premier batteur des Beatles ?
Oh oui ! Il y a des années. Je ne l'ai pas croisé depuis 1962. Dans les
années 50, c'était facile d'intégrer un groupe sans être un grand
musicien. Je mesure la chance que j'zai eu de tomber sur les Beatles.
Le Best Of de Ringo sortira le 27 août 2007 et son nouvel album studio " Liverpool,8 " sera quant à lui dans les bacs le 8 janvier 2008.
Interview : Benjamin Locoge, édition du Paris-Match du jeudi 16 août 2007.
mardi 17 juillet 2007
Des nouvelles des Beatles
Back to legend: Les Beatles sont de retour, ou presque...
Le spectacle "Back to Legend" fait partie du nouveau plateau de "Génération Rock n' Roll" dont il a d'ailleurs assuré la 1ere partie du spectacle qui se déroulait à l'Olympia le 23 juin dernier.
Mais qui se cahce donc derriere "Back to legend"?
Deux ans de travail ont été nécessaires pour mener
à bien ce projet. Richard Berni en est le fondateur, mais il est aussi l'un des
membres du groupe « Get Back ».
Avec quatre autres musiciens talentueux et passionnés, il est sur la scène de
l'Olympia aux côtés des Danny Boy, Moustique et autres Peter Conrad de la
troupe Génération Rock n‘ Roll, dans un spectacle original, où Back to the
Legend revisite la période sixties et reprend les chansons des Beatles…
En réalité, c'est un concept original ayant nécessité deux ans de travail et
qui permet de retrouver les chansons des quatre célèbres garçons de Liverpool. Le
groupe « Get Back » assure le show et Richard Berni en est le fondateur.
Musicien et passionné par les Beatles, Richard, surnommé Ritchie, a derrière
lui une carrière d'industriel. Il a décidé de consacrer la seconde partie de sa
vie à son rêve : la musique. Il chante et joue de la guitare dans le groupe,
mais il n'est pas seul en scène.
Les autres membres de “Get Back” sont, pour
certains, des amis d'enfance. Salva assure les claviers et la voix principale.
Quant à Niko, il est à la batterie. Marco joue de la guitare et chante. Le
dernier membre du groupe est Alan, bassiste et chanteur. Tous les cinq sont
d'excellents musiciens, sans pour autant chercher à imiter les originaux.
Pourtant, afin de rester fidèles au son des Beatles, ils utilisent le même
genre d'instruments que le groupe mythique. Pendant le spectacle, des images
d'archives des années 60 à 70, ainsi que les propres créations du groupe, sont
projetées sur grand écran. Elles retracent la vie des sixties et présentent les
événements majeurs de cette époque.
Le groupe “Get Back” a déjà sorti deux albums de chansons des Beatles et le troisième
“Acoustic Memories” sera bientôt disponible. Ils travaillent dans leur propre
studio d'enregistrement et leur souci majeur est de reproduire au mieux le son
et les mélodies des Beatles, dans une ambiance passionnée et constructive.
Les lunettes de John Lennon vendues aux enchères sur Internet.
Le leader des Beatles les
portait lors de la tournée du groupe au Japon en 1966 : des lunettes à monture
dorée. Sur un site de ventes aux enchères, elles sont désormais disponibles
pour 750 000 £ (soit 1 108 600 euros). Durant ce séjour, les Beatles avaient
été obligés de rester cloîtrés dans leur chambre d'hôtel car ils recevaient des
menaces de mort de groupes fanatiques religieux se positionnant contre leur
prestation sur le site sacré de Budokan. Les seules personnes qui
accompagnaient les Beatles étaient leur photographe et leur traducteur.
Lorsqu'ils ont quitté le Japon, John Lennon a offert ses lunettes au traducteur
Junishi Yore pour le remercier d'avoir veillé sur le groupe. C'est aujourd'hui
ce traducteur qui met la monture de ces lunettes aux enchères jusqu'au 31
juillet. Les verres ont été retirés à la mort de Lennon en 1980, comme le veut
la tradition nippone.
Par ailleurs, le groupe de rock U2 a récemment repris la chanson de John Lennon "Instant Karma". Green Day a également enregistré en mai sa version de la chanson "Working Class Hero", écrite par John Lennon au début de sa carrière solo. Les bénéfices de ces deux chansons iront aux victimes du Darfour.
Hambourg construit un monument en hommage aux Beatles.
La cité allemande Hambourg procèdera à la
construction d'un monument aux légendaires rockers britanniques, 45 ans après
le lancement de la carrière internationale des Beatles à Hambourg.
Estimés à un coût global de 460.000 euros, les
travaux de construction de ce monument commenceront cette année, a rapporté la radio
Hambourgeoise Oldie 95 à l'origine du projet.
Constitué d'acier, le monument représentera les "Fab Four" (Paul
McCartney, John Lennon, George Harrison et Ringo Starr) mais aussi Stuart
Sutcliffe, membre du groupe à ses débuts et mort à Hambourg en 1962.
Les statues des cinq musiciens seront au centre
d’un immense disque vinyle, sur le sillon duquel on pourra lire les paroles de
certaines chansons des Beatles.
Selon la même source, le monument sera installé à une intersection du quartier
de St Pauli, près des boîtes de nuit où les quatre musiciens sont passés du
stade de phénomènes nationaux à celui de stars internationales en 1962, grâce à
des titres comme "Love me do".
Plusieurs fois reporté
faute de financements nécessaires, le projet devait initialement voir le jour
en 2006, avant l’accueil de la Coupe du monde de football en Allemagne.
jeudi 31 mai 2007
Beatles - I am the walrus
Petite vidéo des Beatles
Un clip assez loufoque
Bien en phase avec l'époque Psychédelique
The Beatles I Am The Walrus
envoyé par FUNKYFRANKIE







